Yael Rosenbaum | War. War never changes.
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Yael Rosenbaum
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Visage : Yael Grobglas
Date d'Arrivée : 23/05/2018
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Ven 1 Juin - 14:42
YAEL ROSENBAUM
War never dies.
   


INFORMATIONS


IDENTITE : Yael Rosenbaum, anciennement connue comme Natalia Belyakov.
SURNOM : Elle n'en a pas, à sa connaissance. Avant, on l'appelait parfois Natasha, diminutif de son prénom de naissance.
ÂGE : 34 ans.
NAISSANCE : Née le 11 avril 1984 à Moscou.
NATIONALITE : Russe.
OCCUPATION : Soldat des Iskupiteli.
HABITATION : Elle vit au Quartier Mort.
ORIENTATION : Lesbienne.
ETAT CIVIL : Célibataire.
RNER : R-O-1984-01.
ESPECE : Obscuria.

GROUPE : Iskupiteli.
BRANCHES : Soldat des Griffes.
AVATAR : Yael Grobglas.

   WHO YOU ARE Avant, il y avait l'humaine, il y avait Yael. Yael qui voulait prouver sa valeur, Yael qui se tenait droite et fière face à l'adversité, celle qu'elle voyait. Et puis il y a eu Shoshanna. Shoshanna, elle est morte en 1941, morte en donnant naissance après avoir survécu aux camps. Morte sans sa communauté, loin de sa famille et de ses amis, laissant derrière elle une petite fille rachitique. Shoshanna, elle a fui la Pologne pour échapper aux Allemands, a prié HaShem nuit et jour de trouver la force de partir, même si la Russie lui semblait grande, impénétrable, dangereuse. Elle était forcément moins dangereuse qu'Auschwitz.
Mais voilà, Shoshanna est morte, et depuis sa mort, elle ne rêve que d'une chose : offrir à son pays d'adoption la liberté qu'elle n'a jamais pu qu'espérer. Qu'on soit libre d'aller et venir, qu'on puisse pratiquer sa religion, être qui on est, que la justice ait un sens, un vrai. Elle murmure parfois au fond de l'esprit de Yael que la seule tyrannie à laquelle elle veut bien se soumettre (et encore, pas tous les jours et sous conditions), c'est celle de HaShem.
Elle murmure à Yael son passé, toute l'histoire qui lui a été cachée, celle des siens, de ses ancêtres, de son héritage. Et Yael sent ses certitudes vaciller.

   WHO YOU SHOULD BE Yael est au lit comme elle est à la guerre. Calculatrice, ambitieuse, aventurière, mais toujours froide et rationnelle. Être soldat a été partie intégrante de sa personnalité, autrefois. Toujours droite, toujours obéissante, prompte à réagir. Les ordres et la hiérarchie lui étaient essentiels pour survivre et subsister, parce que sans eux - sans eux, qu'est-ce qu'elle était ? Et même si parfois, souvent même, elle savait qu'elle avait une meilleure solution à proposer, elle fermait la bouche. Attendait son tour. Ne faisait pas de vagues.
Et puis tout a changé en une semaine. Plus de mari, plus de travail, et Soshanna qui est venue lui tenir compagnie, se poser délicatement dans un coin de son esprit et y reprendre ses travaux de crochet en instillant en Yael le vent de la révolution. Elle a à peine dit Shalom et voilà tout qui s'effondre, tout qui change ; les certitudes qui vacillent, les principes qui s'écroulent et surtout - surtout, la liberté, enfin, celle qui lui a tant manqué, celle dont elle a besoin comme de l'air qu'elle respire, celle qu'elle n'a jamais vraiment connue.
Libre, enfin, d'être qui elle est. De répondre à ses supérieurs, de manipuler le sarcasme à l'envi, de se foutre d'absolument tout et n'importe quoi, de boire dix bières à la chaîne pour roter comme un phacochère, de cracher par terre si elle a envie. Libre d'aller partager des lits d'hommes et de femmes, d'abord, avant de se dire qu'elle n'aime finalement que ces dernières et les préfère monstrueuses, mises à l'écart, marginales. Elle a toujours quelque chose à prouver, Yael, mais ce n'est plus aux mêmes personnes et plus la même chose.
Maintenant, elle va prouver au reste du monde que putain, il aurait vraiment mieux valu pas la faire chier.

   WHO YOU WANT TO BE Yael est le parfait soldat. Était. On la destinait à un avenir bien simple dans l'armée à servir les Yagas et leur gouvernement, elle a passé les premiers tests, les deuxièmes, les troisièmes. A tué, torturé, accepté de vendre son corps pour prouver son indéfectible loyauté à ce qu'on lui a toujours appris être juste. Être normal. Elle n'a rien connu d'autre, n'a jamais songé qu'il pouvait en être autrement, et ne s'est jamais rebiffée contre quoi que ce soit.
Jusqu'à Shoshanna. Shoshanna venue de son passé aviver des flammes que Yael ne savait même pas exister. Shoshanna venue lui raconter l'Exode, le tout premier, puis tous ceux qui ont suivi. Les ancêtres partis de mille pays, chassés encore et encore par des lois qui ne voulaient pas d'eux, les routes battues maintes fois par ceux qui cherchaient leur Terre promise. Shoshanna lui a raconté la guerre, les hommes et les femmes portant des chiffres tatoués sur le bras, l'étoile jaune cousue à la veste, les pierres lancées dans les vitres des magasins suivies de cris haineux. Elle a raconté le sien, d'exode, celui entrepris alors qu'elle était enceinte jusqu'aux yeux et fuyant les camps, celui qui l'a amenée à Moscou, où elle croyait trouver son refuge, sa Terre promise.
Elle parle de déception. Et à mesure que les mots se suivent, Yael est de plus en plus convaincue de sa voie. Son immense loyauté, sa dévotion sans bornes doivent désormais appartenir à ceux qui luttent pour la liberté de tous. A Iskupiteli.

   

   


Dernière édition par Yael Rosenbaum-Belyakov le Dim 10 Juin - 14:17, édité 8 fois
Yael Rosenbaum
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Visage : Yael Grobglas
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Ven 1 Juin - 14:43
HISTOIRE
Si vis pacem para bellum
   

I. The kids are all right

1984 Moscou On est fiers. Une fille, accordée par les Yagas, une jolie petite fille aux grands yeux clairs qui regarde le monde en essayant d’attraper ses petons et en ayant l’air de n’avoir peur d’absolument rien. Les parents Belyakov sont heureux. Très heureux. Ça en effacerait presque tout le reste.

1989, Moscou Jolie petite Yael avec ses couettes blondes et son sourire édenté qui entre en primaire avec toute la fierté d’une enfant de la Tirany. Papa, un Garde de la Pervyy, est ému de voir sa fille si dévouée au gouvernement, si douée en classe, si sage, si parfaite. Elle ne fait jamais un pas de travers, Yael. Ne hausse pas la voix. Fait ses devoirs. Récite tout parfaitement d’une petite voix flûtée et les mains croisées derrière le dos. On en oublierait presque tout le reste.

1991, Moscou Il y a un garçon qui embête les filles, n’aime pas les filles, dit du mal des Yagas. C’est Yael qui le dénonce après lui avoir administré une belle raclée. Papa est fier, les professeurs la grondent un peu d’avoir tapé un camarade mais se réjouissent de voir une petite si dévouée à la cause. La famille du gamin est arrêtée. Celle des Belyakov, louée. Papa en pardonnerait presque tout le reste.

1995, Moscou On évite Yael dans les couloirs du Kolledzh privé quand on a quelque chose à se reprocher. On la colle au contraire quand on est fidèle au Gouvernement. Elle est populaire, la gamine, que ce soit pour sa mine d’ange, ses bons résultats scolaires, son ton qui ne monte jamais ou sa diligence à faire son devoir. Elle aide les professeurs à ranger après la classe, aide ses camarades en difficulté, s’assure que personne ne fait de pas de travers. On ignorerait presque tout le reste.

2008, Moscou Les années se passent, se ressemblent. Parfaite petite Yael. Gentille petite Yael. Redoutable petite Yael, qui n’hésite pas à dénoncer ses camarades dissidents, à les corriger s’il le faut. Petite Yael devient grande, s’engage dans un doctorat de sciences militaires surnaturelles qu’elle obtient haut la main avec deux ans d’avance. Son avenir est tout tracé. Le jour où elle reçoit son diplôme des mains de Darla Rozanova est le plus beau jour de sa vie et elle sait qu’elle va intégrer l’Armée, avec une belle carrière à la clé. Elle ne sait rien du reste.

II. Soldier Side A

2008, Moscou Les tests se succèdent. Elle encaisse. Ne bouge pas d’un millimètre, ne cille jamais. La guerre est dans ses gènes, l’obéissance aussi, elle est le parfait petit soldat. Elle le croit, en tous cas, dur comme fer. Forte de son savoir et de son doctorat, elle sait qu’elle atteindra bientôt des rangs plus hauts gradés, et se plie aux tests et aux humiliations avec la dévotion qu’on attend de l’enfant prodige. Son père est fier comme Artaban de la voir se tenir droite et loyale, de la voir si férocement décidée à entrer dans l’Armée. Il tique peut-être un peu lorsqu’elle doit vendre son corps, perdant une virginité farouchement préservée jusque-là, mais se résigne lorsque Yael ne semble pas le moins du monde perturbée par les épreuves. Ce ne sont que des obstacles. Les obstacles, elle les franchit.

2009, Moscou On lui assigne donc un mentor. Il s’appelle Ilya, il a presque quinze ans de plus qu’elle, il lui dit qu’elle est prometteuse. Elle répond d’un hochement de tête et épaule son arme au moindre commandement. Trois mois plus tard, il la demande en mariage. Elle accepte.

8 octobre 2009, Kremlin de Moscou C’est la deuxième fois que Yael rencontre Darla Rozanova et l’amour qu’elle éprouve pour sa Reine est immense. Dévouée, loyale, impressionnée, elle épouse Ilya sans l’ombre d’un regret. Elle l’aime, elle en est persuadée, d’ailleurs les Yagas n’ont pas douté un instant de l’amour dans son cœur lorsqu’elles ont examiné le couple. Le mariage au Kremlin est simple, épuré, militaire. Elle en est satisfaite.
Elle ne sait rien être d’autre.

17 octobre 2009 On l’envoie traquer des Iskupiteli hors de Moscou. Elle a l’impression de respirer pour la première fois depuis longtemps.

2 novembre 2009 La mission est un échec mais son comportement exemplaire est salué. Ilya la gifle pour la première fois. La prend sans s’inquiéter de son consentement pour la centième.

2 novembre 2009, plus tard dans la nuit L’amour est parfois cruel. Violent. Possessif. Mais c’est ainsi qu’elle a toujours connu l’amour, Yael. Elle ne se pose pas de questions. Ilya l’aime. Les Yagas l’ont vu. Elle l’aime aussi. Alors quelle importance.

30 mai 2010 Elle monte les échelons dans l’Armée. Ilya la frappe chaque jour un peu plus. Elle se dit que c’est pour roder son caractère, la rendre plus dure, plus impavide. Qu’elle résiste un peu mieux aux assauts à venir dans l’armée. On célèbre sa plus récente montée en grade ce soir-là. Elle sait comment la nuit se finira. Pourtant, elle refuse de toucher au champagne. Sourit. Hoche la tête. S’éclipse le temps d’aller se repoudrer le nez aux toilettes.
S’évanouit.

III. Soldier Side B

1er septembre 1939 Les Allemands ont envahi la Pologne aujourd’hui. Les prétextes ridicules avancés masquent à peine leur besoin de dominer le monde. Ça fait un moment déjà qu’ils demandent le port de l’étoile jaune aux leurs, ils ne tardent pas à en faire autant chez les autres. Shoshanna Rosenbaum et son mari arborent la leur fièrement. Avoir peur ne changera pas le monde. Avoir peur n’évitera pas la prochaine Kristallnacht, le prochain pogrom, la prochaine vague de haine.

Octobre 1939 Les choses commencent sérieusement. Hans Frank est nommé gouverneur, l’opération Tannenberg a éliminé plusieurs centaines de cadres Polonais. Leonard Rosenbaum y a échappé par miracle, peut-être parce qu’on le voit plus comme Juif que comme cadre, parce qu’on le sous-estime, tout simplement. On a toujours sous-estimé Leonard. Il est petit, à moitié chauve, avec des grosses lunettes et une passion pour les insectes. On comprend mal ce que la ravissante Shoshanna fait avec lui, elle et ses longs cheveux blonds, son sourire ravageur, son charme mordant. En privé, il est aussi féroce et charismatique qu’elle, mais il sait se cacher. Il sait qu’on ne se méfie jamais assez de l’eau qui dort. Il sait que personne n’irait soupçonner la blonde coquette et son fade de mari d’être en contact avec l’Angleterre et d’aider au décodage des messages de la Wehrmacht interceptés.

Novembre 1939 L’installation dans un ghetto ne plaît à personne. Shoshanna met un point d’honneur à faire la coquette outrée de ne plus avoir accès aux meilleurs magasins, même si la situation est déjà désagréable depuis longtemps. Ses grands éclats de colère superficielle lui permettent d’attirer l’attention et de faire oublier encore plus son mari qui vole les communications de la Wehrmacht. Elle les traduit, les fait parvenir à l’espion anglais infiltré avec lequel elle est en contact.

13 novembre 1939 Ils ont enfin atteint le nom de Leonard sur la liste des Polonais à éliminer. Il est dans les derniers des 61000 noms, mais il y est. Shoshanna n’assiste pas à l’exécution.

20 février 1940 Faux papiers en main grâce aux forces anglaises, Shoshanna (renommée Katarina pour l’occasion) se remarie avec un officier allemand qui voit en elle l’idéal Aryen, sans se douter une seule seconde de ce qu’elle est réellement. Elle joue à merveille le rôle de la charmante femme au foyer dévouée à la cause, se rapproche autant que possible du chef supérieur de la SS et de la Police pour le Gouvernement général, Friedrich-Wilhelm Krüger, qui supervise personnellement les exécutions de dissidents. Certaines mauvaises langues leur prêtent une affaire.

Avril 1940 Katarina et Harald Becker sont invités à célébrer l’ouverture du camp de travail d’Auschwitz-Birkenau avec d’autres dignitaires allemands en présence de Heinrich Himmler lui-même. Shoshanna continue de décoder les messages pour la Résistance anglaise.

Juin 1940 On invite Shoshanna à jouer du violon pour célébrer l’arrivée de la première vague de prisonniers à Auschwitz. Des dissidents, principalement, des socialistes et des communistes. Elle reconnaît la sœur de Leonard et son mari dans la foule. D’un regard échangé, ils se font une promesse silencieuse, et les plaintes du violon se font stridentes.

1er janvier 1941 C’est une soirée de dignitaires allemands en Pologne. Shoshanna joue du violon, son mari la regarde avec fierté. Elle ne le sait pas, mais elle porte en elle une nouvelle vie, implantée quelques jours auparavant par un homme qu’elle hait de toutes ses forces. Pas lui, bien sûr, pas ce mari idiot. Un autre, un grand nom, un dont elle emportera le secret avec elle.
Les portes sont verrouillées, comme toujours, pour éviter une attaque extérieure de « ces foutus résistants polaks ». Ils poussent comme des mauvaises herbes, qu’on dit, et faudrait sans doute buter tous ces connards de Polonais. La sécurité mise en place par les Allemands est celle qui provoquera leur mort : lorsque Shoshanna sort l’arme dissimulée dans son violon et commence à tirer, ils n’ont pas le temps de filer.
« Mazel tov, zonott*, » qu’elle dit comme on l’emmène dans un fourgon blindé.

15 mars 1941 Elle a vu Auschwitz ouvrir. Voilà qu’elle regarde la fameuse devise Arbeit macht frei de l’autre côté. Elle savait à quoi s’attendre quand elle a ouvert le feu. Au moins, elle a débarrassé le monde d’un nombre non négligeable de Nazis. Maintenant, elle a un nombre tatoué sur le bras et la mort qui rôde autour d’elle. Être enceinte dans un camp de travail, c’est signer son arrêt de mort, elle le sait. Foutue « pitié » allemande qui lui a offert le camp plutôt que la mort. Un homme aurait été tué. Pas elle. Parce qu’elle est une jolie femme et qu’ils n’ont toujours pas fait le rapprochement entre Katarina Becker et Shoshanna Rosenbaum.
Les cons.

Août 1941 Shoshanna passe la frontière Russe, enceinte, malade, épuisée. Mais elle a réussi. Elle a fui la Pologne, elle a fui Auschwitz. Le majeur levé dans la direction de l’enfer qu’elle vient de quitter, elle se laisse mourir peu après avoir donné naissance à une fille, un enfant prématuré qu’on adoptera dans le système.
Elle ne sait pas encore à quel point tous ses regrets vont peser.

IV. זֶה מָה שֶׁאֲנַחְנוּ כְּלָבוֹת אֲפֵלוֹת וְצִינִיּוֹת עוֹשׂוֹת **

10 juin 2010 Clope au bec, Yael regarde la maison de son mari partir en flammes. L’imbécile attaché au lit pleurniche pour qu’on le libère, elle l’entend d’ici, et ça la fait putain de chier. Shoshanna rit dans son esprit. Pas tout à fait la relation qu’elle pensait avoir avec sa grand-mère mais disons que c’est une façon un peu originale de cuisiner pour ses petits-enfants. Un rôti de mari haïssable, un. Elle ricane et se barre dans les rues de Moscou. La vie commence enfin.

Juillet 2010 Les choses vont vite. Avant Yael, Shoshanna possédait un membre du Coeur d’Iskupiteli, elle sait lui dire où aller, à qui parler, quoi dire. Il va falloir montrer patte blanche, prouver sa dévotion encore une fois. Shoshanna lui suggère de faire profil bas pour le moment, malgré son désir de leur envoyer son poing dans la gueule. Prouver sa dévotion, elle l’a suffisamment fait. Mais va bien falloir accepter les épreuves si elle veut entrer dans la Rébellion et mettre un terme à toutes ces conneries. Finies, les dénonciations sauvages, finie, la gentille petite fille qui ferait tout pour son gouvernement. En peu de temps, Shoshanna lui a montré, lui a ouvert les yeux sur ce qu’elle était, sur son passé, son héritage. Elle sait maintenant. Elle a compris. Et pour la première fois, elle est en paix avec elle-même.

1er janvier 2018 Yael a changé d’identité. Elle qui était Natalia Belyakov se fait désormais appeler Yael Rosenbaum, du nom que sa grand-mère lui aurait donné. Elle et Shoshanna ont monté les rangs des Griffes, gagné la confiance de leurs supérieurs. Elles sont efficaces, rapides, létales. Lorsque l’attentat du Kremlin se prépare, elle se porte immédiatement volontaire – elle ne s’en sortira que de justesse.
Désormais, elle lèche ses nombreuses blessures, attend l’heure de revenir au front. Sa véritable cible, c’est celle qui a guidé sa vie, l’a contrôlée sans même qu’elle s’en rende compte depuis sa naissance. Yael n’a qu’une idée en tête et elle compte bien la mettre à exécution.
Un jour, elle butera elle-même cette connasse de Darla.

* zolott = salopes
** "It's what us dark, cynical bitches do."

   

   

   


Dernière édition par Yael Belyakov le Dim 10 Juin - 14:13, édité 5 fois
Darla Rozanova
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Visage : Sarah Paulson
Date d'Arrivée : 03/07/2017
âme tourmentée

Ven 1 Juin - 15:38
TU ES DE TOUTE BEAUTE. love you love you

Bienvenue mon chat ebahi ebahi ebahi ça me fait plaisir tout plein que tu sois là, nous allons faire de grandes choses ensemble MOUAHAHAHAHA J'ai le tourniii J'ai le tourniii Enfin, avec Sam surtout, ça va claquer sa mère Gnaaaaah ! Gnaaaaah ! Gnaaaaah !

Petite parenthèse de pollution de fiche :

admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration admiration

C'est bon, je me sens mieux. Rien qu'aux premières infos, j'ai grande hâte de lire la suite ebahi ebahi ebahi
Yael Rosenbaum
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Visage : Yael Grobglas
Date d'Arrivée : 23/05/2018
ombre morbide

Ven 1 Juin - 17:11
Gaaaaaaaaaaaaaah bichette ! J'ai tellement hâte de faire les quatre cents coups avec toi sur ce beau forum qui dépote tout bien ! Ils mettent la langu Ils mettent la langu Ils mettent la langu
Darla Rozanova
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▲ DERRIERE LE MASQUE

Visage : Sarah Paulson
Date d'Arrivée : 03/07/2017
âme tourmentée

Dim 10 Juin - 21:11
BIENVENUE !
Tu es désormais validé !


Bravo ! Tu viens de terminer ta fiche, et visiblement, tu as créé un personnage de haut vol ! BLBLBLBLBLBLBL ! Voilà, c'est le bruit principal qu'il y a actuellement dans ma tête ! J'adore ton personnage, il pue la classe !!! Et tu décris tellement bien les événements, j'adore. Les petits détails qui donnent un côté vraiment réaliste me laissent sans voix. I'm in loooove love you A présent, tu es officiellement l'un des membres du forum, et nous tenons à te dire merci pour nous avoir choisi, et bienvenue parmi nous !!!

Suite à ta validation, n'oublie pas de te rendre en tout premier lieu dans les Registres pour recenser ton personnage dans tous les sujets adéquats ! N'oublie pas non plus d'aller créer ton Dossier, te faire des amis et référencer tes RPs ! Tu peux dès à présent RP dans la Zone de Jeu, mais tu peux également aller Flooder, et créer un ou plusieurs Scénarii ! En bref, vis ta vie et éclate-toi ! N'hésite pas à nous contacter si tu as le moindre soucis !



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