HERE'S MY THRONE | DARLA
YEMESEY :: Etreindre la Foule :: Mener l'Assaut :: Peuple de Moscou
Darla Rozanova
avatar
▲ DERRIERE LE MASQUE

Visage : Sarah Paulson
Date d'Arrivée : 03/07/2017
âme tourmentée

Dim 27 Mai - 15:02
DARLA ROZANOVA
See the butterfly, and know that you'll die.


INFORMATIONS


IDENTITE : Darla Rozanova, bien que son nom à la naissance fut bien loin de celui-ci. Autrefois, elle portait le nom de Damia. Mais ça, seule Mircalla le sait.
SURNOM : Certains l'appellent Rose. Mircalla l'appelait, et l'appelle encore, Mia.
ÂGE : Ses 43 ans se sont figés sur son visage il y a trop longtemps. Dans les veines, son sang date de 3043 ans.
NAISSANCE : Les souvenirs d'une date précise sont plutôt flous. En plein été, peut-être. En - 1025 avant Jésus Christ.
NATIONALITE : Autrefois Grecque, désormais Russe.
OCCUPATION : Reine de la Russie et Présidente du Ministère. Tyran depuis près de 3 siècles.
HABITATION : La plus grande et la plus luxueuse chambre du Palais du Kremlin.
ORIENTATION : Bisexuelle. Elle a connu un homme et plusieurs femmes.
ETAT CIVIL : Veuve par deux fois.
RNER : RY-1025-01.
ESPECE : Yaga, dans le domaine de la Folie.

GROUPE : Tirany.
BRANCHES : Pervyy (Royauté).
AVATAR : La Fabuleuse Sarah Paulson.

WHO YOU ARE Le seul péché qu'elle engendra, ce fut celui de naître femme. Bien que les nombreuses mères qui jonchaient les rues semblaient vivre paisiblement, elles n'étaient, jusqu'à bien plus tard, que les habitacles charmants pouvant accueillir les puissants mâles de ce temps, et leurs descendants. Malgré les étranges coutumes de l'Antiquité, Damia était une femme chanceuse. Née dans les quartiers riches du peuple, elle fut promise à l'un des commandants de l'Armée Grecque. Elle fut une femme formidable, pleine de bonté et d'attention. Et même lorsque le sort vint la frapper, elle était encore emplie d'amour et de bienveillance. Elle ne découvrit ses étranges pouvoirs que quelques mois après sa Renaissance, si bien qu'elle crut d'abord devenir folle. Lorsque son mari vint la bercer un soir - ou du moins la bercer à sa façon, et qu'elle pensa longuement au sort qu'elle aurait souhaité pour elle-même, les images devinrent si claires et si réelles, qu'elle désira longuement s'y réfugier. Et elle le fit, par faiblesse, ou par facilité, pendant près de 10 ans. Une décennie où elle se pâlit de mirages, préférant milles vies imaginaires à celle qu'elle avait déjà.

Première de son espèce, personne ne vint la chercher, personne ne vint l'aider à comprendre, et personne ne vint lui expliquer pourquoi elle ne vieillissait plus. Figée dans le temps et l'espace, elle vit ses parents, puis ses frères, puis son mari, puis ses enfants mourir les uns après les autres. Sans jamais voir son visage se rider, ou son corps se flétrir. Lorsque les derniers membres de sa famille furent réduits en cendres, elle n'eut plus aucune raison de rester. Elle parcourut milles lieues, milles terres, pour tenter de comprendre qui elle était, et de trouver qui elle désirait être. C'est en mettant ses dons au service des autres qu'elle sembla enfin avoir une quelconque raison de continuer. Et ce fut par les autres qu'elle découvrit les méandres de ses dons. Illusions constantes qui, peu à peu, vinrent même faire chavirer son âme.

WHO YOU SHOULD BE Elle vit loin des regards indiscrets. Pourtant, on la voit partout. On pourrait la décrire, dire à quel point elle est impressionnante, qu'elle peut imploser à tout moment, qu'elle semble pourtant étrangement sympathique. Mais que ce ne sont que des leurres. Comme tout le reste. Elle n'est que le fantôme incandescent de ce qu'elle était autrefois. Le traumatisme lui a fait vriller le palpitant. Les côtes se sont refermées sur le trésor qu'elle pouvait être jadis. Si peu se souviennent de sa bonté et de sa tolérance, c'est parce que trois siècles de vengeance ce sont écoulés depuis. Secrète, pourtant, distante, souvent. Isolée des autres et d'elle-même. Sa voix sage n'a désormais plus l'audace de se prétendre juste. Mais elle le sait. Elle est clairvoyante. Elle n'a nul besoin de crier le contraire. Colérique, pourtant, lorsque l'émotion lui déchire la carne. Que de ruines devant les frasques violentes que lui ont laissé les âges. Elle tente encore de brider l'âme fragile. Mais les brouhahas de cris semés par la Guerre Noire ne cessent de la dévorer.

Au-delà d'elle-même, il y a ces autres qu'elle se surprend à vouloir épargner malgré tout. La haine a fait son nid au creux des reins, et l'Humanité semble perdre peu à peu de sens à ses yeux. Pourtant la compassion est là, profondément enfouie, sous les tonnes de saletés qu'a laissé la furie. Elle se surprend encore de retrouver, parfois, la douceur qui la consumait autrefois, délicate sur son épiderme. Mais les rares incarnations auxquelles elle s'offre ne sont que de pâles illusions. Ni stupide ni vraiment dupe, il n'y a de vérité que la solitude qu'elle vivra éternellement.

WHO YOU WANT TO BE Ce n'est pas la haine ou le pouvoir qui vinrent sonner à sa porte, le jour où elle décida de retracer l'Histoire de l'Humanité. Ce fut la peur. La peur de la mort, la peur de perdre les deux seules créatures qui furent gravées sous ses os. Un souhait de protéger, au lieu de supprimer. Brandir le drapeau blanc, malgré tous les tissus noirs déjà élevés dans les nuages. Seule, comme toujours, comme aujourd'hui, devant la foule aux milles variantes enragées. Les mêmes discours, malgré tout, malgré ses soeurs et leurs illusions morbides. Mais jamais de remerciement envers elle, car personne ne sut jamais quel combat elle mena vraiment pour sauver les âmes perdues. Une utopie, dans les veines, celle de ne pas mener de combat, celle de diriger un monde un peu plus tolérant. Une illusion qu'elle s'est battit tout ce temps. Le mirage, cependant, se brisa à même les rues de Moscou, dès le premier jour de guerre. Elle en fut, et à jamais, vulgairement brisée. Sa progéniture mise à mort, le bain de sang que Mircalla souhaitait tant lui infliger autrefois ne fut plus un cauchemar. Le carmin jaugea son petit corps et lui broya les ventricules, monstre plus foudroyant que tous ceux qu'elle eut connu de son vivant. Ce fut ce jour-là que l'Humanité sembla scellé son destin. Pendant près d'un siècle, Darla lutta pour mieux brider les Hommes. Mais elle lutta surtout contre elle-même, contre cette haine toujours plus envahissante. Parasite détruisant ses espoirs, un par un. Mais malgré les fondations abruptes de la rage, elle ne se résigna jamais vraiment. Car si la tristesse lui entame la chair, elle restera toujours un peu la même.


Darla Rozanova
avatar
▲ DERRIERE LE MASQUE

Visage : Sarah Paulson
Date d'Arrivée : 03/07/2017
âme tourmentée

Jeu 31 Mai - 13:12
HISTOIRE
Here comes my demon.

I. AZALLAE

L'iode lui brûle la rétine. Le liquide trace un filet invisible le long de son visage, s'écrasant platement sur sa poitrine, fière de l'émotion laissée derrière elle. Les poumons cherchent un peu plus d'oxygène pour calmer les vénéneux sanglots. Le myocarde tambourine, doucement, pour rappeler qu'elle est toujours là. Damia contemple, observe, regarde ce qu'elle aurait dû être depuis longtemps. La majorité des âmes présentes le savent aussi. Mais personne n'en dit rien. Muets, ils ne lancent que quelques regards indiscrets vers elle, pour s'assurer qu'ils ne rêvent pas, et qu'elle est toujours la même. Inchangée. Perpétuelle effigie d'une famille désormais disloquée. « Toutes mes condoléances. » lui murmure son voisin. Elle n'est pas dupe. Il ne connaissait nullement celui qu'on enterre sous le sable brûlant. Quelques visages inconnus soulignent la curiosité malsaine du peuple. Si elle les comprend, habituellement, aujourd'hui n'est pas jour de sagesse. Aujourd'hui, elle enterre sa dernière fille. Aujourd'hui n'a nullement besoin d'être aussi étrange. « Je sais ce que vous faîtes ici. Vous vouliez voir si j'étais encore vivante. Si j'avais pris une ride ou deux. » Elle se tourne finalement vers lui, pour mieux percevoir son air soudainement gêné. « Alors ? Qu'est-ce que vous en dîtes ? Rien ? C'est étonnant. Je suppose que vous êtes satisfait maintenant. Alors allez-vous-en. Il n'y a de place que pour sa famille ici. » Lorsque les petits curieux semblent s'envoler, l'air se rafraîchit. Tout comme l'espace. Une, puis deux, puis trois, puis cinq, puis sept personnes s'évaporent. Pour ne laisser qu'un vide. Le sien. Seule survivante de ce qu'elle incarnait de son Humanité. Seule personne à pleurer sur le tombeau de son enfant. « Pardonne-moi, Azallae. » Lorsqu'elle ferme les yeux, les frasques de son âme s'effritent autour d'elle. Et tandis que le mirage accueille des visages désormais accueillis dans l'Au-Delà, elle observe, quelques instants, cette vie qu'elle quitte désormais. Des traces d'un passé aujourd'hui révolu, qui plus jamais ne sera. Tandis qu'elle tourne le dos, elle ne laisse, derrière elle, qu'un vide qu'on ne remarquera pas.

II. CYBELE

Elle erre. Elle ne sait plus depuis combien de temps. Elle a visité des villes, des pays, des continents. Elle regarde le monde se construire sans qu'elle ne prenne part à quoi que ce soit. De nombreuses personnes lui sourient sans la connaître. Et elle contemple les affres du monde se rebeller autour d'eux. Comme elle l'a toujours fait de son vivant. Spectatrice, uniquement. « Vous ne pouvez pas rentrer, Ma Dame, vous pourriez vous exposer à son Mal ! » le pseudo-docteur semble inquiet. Il a certainement des raisons de l'être. Malgré ses yeux ahuris et son visage grave, Damia est intouchable. Aucune émotion ne semble faire trembler son âme, et pas une fois elle ne pense à faire demi-tour. Si, pendant près d'un siècle, elle se contenta d'épier la Terre et son héritage, elle n'est désormais plus capable de demeurer silencieuse et solitaire. Et quel meilleur contact que celui des malades ? Eux qui ont tant besoin d'aide. Eux qui ont tant besoin d'elle. « Elle ne m'effraie guère. Allons, sortez dans l'arrière-cour et laissez-nous seules. » Le bon gentilhomme ne semble pas comprendre, et la peur se lit sur ses traits avec une facilité déconcertante. Pourtant, lorsqu'elle entre pour constater l'état de la dénommée Cybèle, elle n'en est pas moins elle-même. « Mon nom est Damia. Je suis guérisseuse. » Elle se débattait. Mais sa lucidité n'était guère altérée. Ou du moins le crut-elle, jusqu'à la voir se mettre à pleurer. Pendant une heure toute entière, Damia jauge son état et en conclut qu'elle est folle. Elle n'en est pas moins persuadée qu'elle peut l'aider. Elle reste à son chevet pendant trois jours, tandis que les villageois alentour préparaient déjà une seconde chambre pour elle. Damia ne devient pas folle. Elle offre un échappatoire illusoire à Cybèle, et chaque jour, l'enfonce un peu plus dans ses mirages, toujours plus loin. Pour l'éloigner d'elle-même. Le quatrième jour, Damia l'embrasse. Elle extirpe, de son être, toutes les douleurs, les haines et les erreurs cérébrales. D'un seul baiser, elle avale son Mal. Et elle le fera avec beaucoup d'autres encore.

III. MIRCALLA

Son regard la cherche. Un instant, elle croit qu'elle lui a menti. Qu'elle s'est enfuie pour mieux se fondre dans les méandres de sa rage. Damia lui fait confiance. Et pourtant, elle est inquiète. Inquiète pour cette pseudo-soeur qu'elle a trouvée dans les flammes et qu'elle a serrée contre son sein. Et pour la première fois depuis longtemps, inquiète pour le sort qu'on lui réserverait, et non celui qu'elle réservera à ses potentiels bourreaux. Si elle ne comprend pas réellement la furie qui l'enserre, elle conçoit la violente peine laissée par les multiples souvenirs douloureux. « Cesse donc de t'inquiéter, je t'ai promis de ne pas m'enfuir. » Mircalla est une femme particulière. Unique en son genre, unique en son âme, surtout. Son passé est en ruines, son avenir se dessine à cette effigie. Pourtant, malgré les certaines choses que l'on ne peut pas changer, Damia s'évertue à souhaiter la protéger. « Je m'assure seulement que tu ne consumes pas les villages alentours. » Mircalla boit. Une des nombreuses choses qu'elle essaie pour attendrir ses démons. Damia devine un sourire, aux coins de ses lèvres. « Ne crains rien, je n'irai pas les tuer. » Mais Damia secoue doucement la tête, tandis qu'elle lui saisit doucement le poignet. Mircalla n'a jamais trop apprécié les contacts physiques. Encore moins les siens. Etrangement, cela rend leur relation particulièrement complexe. Bien qu'elle observe un instant de gêne, elle ne semble pas encline à se reculer. L'alcool, de toute évidence, semble dérider les quelques traumatismes encore bien dissimulés sous la carne. « Je crains seulement que tu ne te perdes dans les méandres de ta haine, et que tu ne me reviennes pas. » Il n'y a que le silence qui semble accueillir son aveu. Cela fait 25 ans, désormais, qu'elles vivent ensemble, et jamais elle n'a été aussi franche. Si Damia se sent particulièrement seule, et qu'elle apprécie la présence de Mircalla, il y a encore autre chose, de plus abyssal, qui sommeille en elle. « Tu sais que cela arrivera. » Elle le sait, depuis le jour où elle l'a trouvée, à même l'incendie. Elle espère seulement que des années encore lui seront octroyées. Tandis qu'elle pose une main délicate sur sa joue, elle sent la chair de Mircalla se tendre brutalement. « Mais ce jour n'est pas encore arrivé. » Il arrivera bien plus tôt qu'elle ne le pense déjà. Et malgré toutes les potentielles violences qui s'installent doucement dans leur avenir, Damia l'embrasse. Pour mieux sceller leur relation.

IV. JEZABEL

Cette lettre, elle l'a relit plusieurs fois. Ces lignes semblent refléter un passé révolu, et un avenir qu'elle n'imaginait pas. Damia se demande si elles représentent vraiment la réalité. Ou si elle est dans ses propres mirages désemparés. Elle ignore pourquoi elle a accepté cette rencontre. A dire vrai, une majeure partie d'elle-même pense que ça n'a aucun sens. Et que tout ceci n'est que le fruit de sa solitude. Quand elle aperçoit les deux silhouettes, un sentiment d'angoisse vient lui serrer le myocarde. Elle se questionne sur les motifs réels de cette visite. Ou si elle sera à la hauteur. Elle reconnait immédiatement Mircalla. Et son regard s'égare sur son visage toujours aussi dur. Son palpitant fait un bond, traître fragile dévoilant le tiraillement qui se délivre en elle. Puis, elle observe le second carcan. Cheveux de feu, longue robe noire, âme tourmentée. « Tu es venue. » constate Mircalla. Damia hoche simplement la tête. Avait-elle seulement le choix ? « Voici Jezabel. » Elle le sent. Ce lien qui les unit. Indéfectible, comme celui qui l'unit à Mircalla. Plus deux désormais, mais bel et bien trois. « Mircalla a souhaité m'aider, mais... » Jezabel n'ose rien dire de plus. Mais il n'y a pas plus à dire. Si Mircalla est l'une d'entre elles, et que ses dons sont démesurément dangereux, elle n'a nulle patience pour lui offrir une aide particulièrement fiable. « Bien. Alors je suppose que tu comptes t'en aller ? Et me laisser gérer ça toute seule. » L'animosité n'est pas présente dans sa phrase, pourtant Mircalla semble la déceler en elle. « Non, je ne partirai pas. Tu ne comprends pas ? Nous sommes Trois désormais. Mille ans d'intervalle. Ce qui signifie que dans mille ans, il y en aura une Quatrième. Nous pourrons... devenir plus puissantes, plus nombreuses ! Mais il faut que nous soyons soudées. » Damia fronce les sourcils. Plus dangereuses, surtout. Mais elle a raison. Le mieux, dans cette situation, est de s'assurer que tout n'implose pas. Que les prochaines ne détruiront pas leur Monde, et tout ce qu'il y a avec. « Très bien. »

V. ADDA

La porte cogne contre le mur, tant elle la pousse avec violence. Elle fulmine, le coeur au bord des lèvres, vrillant dans le sarcophage qu'est sa charogne. Les yeux cherchent vivement sa cible, mais ne trouve qu'un vide dégueulasse. Alors elle se saisit de la sculpture qui trône sur son bureau. Elle brise la vitre de l'armoire, éclatant ses tympans d'un bruit similaire à celui de son esprit. Elle est cassée. Plus que cette mosaïque de verre sur le sol. Les muscles pulsent sous sa peau, milliards d'embryons amorphes qui semblent enfin se réveiller. « Je connais cette colère. » Mircalla s'adosse au mur de l'entrée, l'observe sans broncher. Bien sûr qu'elle connait. Darla aussi, et pourtant, elle ne semble pas habituée par telle fureur. Celle qui lui enchaîne l'esprit, qui lui déchiquette l'essence. « Elle m'a trahie ! » qu'elle hurle de toutes ses forces. Les illusions s'emmêlent. Tandis que les murs se mettent à trembler, et que le parquet se brise violemment. « Il faut que tu laisses sortir ton émotion, que tu la laisses s'exprimer. » Mircalla trône au milieu des décombres, telle une Reine imperturbable. Mais dans les veines, Darla ne voit qu'Adda. Celle qu'elle a choisie. Celle qu'elle a sauvée. Celle qu'elle a aimée par la suite. « Je lui faisais confiance ! » Le plafond éclate en milles morceaux flottants dans l'atmosphère. Mircalla esquisse un léger sourire, et comme par magie, s'approche d'elle sans être touchée par les projectiles. « Je te l'ai dit milles fois. Ne fais confiance à personne... » Darla la regarde, un instant. « Sauf à mes Soeurs ? » Mais Mircalla secoue doucement la tête. « Sauf à moi. » Et tandis qu'elle prononce ces mots, elle pose une main sur sa joue. Et tout redevient brutalement réel. Et les larmes de colère s'échappent de ses iris noyés. « Comment a-t-elle pu me trahir, après tout ce que j'ai fait pour elle ? Comment a-t-elle pu ?! Ce n'est qu'une ingrate ! » Elle est en colère. Et elle est triste. Parce que cette fois-ci, elle a été trahie par sa propre progéniture. Mais Mircalla caresse doucement sa joue, geste d'autrefois qui la rappelle à l'ordre. « Et elle le paiera de sa vie. Je te le promets. »



Salem's Soul
avatar
▲ DERRIERE LE MASQUE

Visage : Aucun
Date d'Arrivée : 06/05/2017
âme tourmentée

Jeu 31 Mai - 13:49
BIENVENUE !
Tu es désormais validé !


Bravo ! Tu viens de terminer ta fiche, et visiblement, tu as créé un personnage de haut vol ! A présent, tu es officiellement l'un des membres du forum, et nous tenons à te dire merci pour nous avoir choisi, et bienvenue parmi nous !!!

Suite à ta validation, n'oublie pas de te rendre en tout premier lieu dans les Registres pour recenser ton personnage dans tous les sujets adéquats ! N'oublie pas non plus d'aller créer ton Dossier, te faire des amis et référencer tes RPs ! Tu peux dès à présent RP dans la Zone de Jeu, mais tu peux également aller Flooder, et créer un ou plusieurs Scénarii ! En bref, vis ta vie et éclate-toi ! N'hésite pas à nous contacter si tu as le moindre soucis !



❝ Contenu sponsorisé ❞
▲ DERRIERE LE MASQUE


Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Armée démon best of show peinture Throne Of Skulls
» Débrief du Throne of Skull 2009
» [1500 pts] Wazdakka va au GT Throne Of Skullz
» Fin de la "Race for the throne"
» A la recherche de Zeus.